samedi 10 avril 2010

Le quatrième Art à l'honneur à la maison de la culture Ibn Rachiq, du 10 au 18 avril

Le quatrième art sera à l'honneur du 10 au 18 avril 2010, à la maison de la culture Ibn Rachiq à Tunis. Parmi les représentations programmées, figurent ''jwaneh el-mhaba'' (production de la jeunesse du théâtre à Hammam Sousse), ''mauvaise entente'' (Sophonisbe production), ''je t'aime professeur'' (maraya production) et ''Abdejabar hal el kteb'' (Abdejabar a ouvert le livre), produite par le Centre national des arts dramatiques de Gafsa.

Festival ADO+

Le Festival ADO + est une manifestation socioculturelle qui s’adresse aux adolescents tunisiens.

L’idée originelle du Festival est de découvrir les mille et une facettes du spectacle jeune public ( des adolescents) autours de 5 axes :

la musique ,la danse ,le théâtre,les arts plastiques, la photographie, le cinéma.

Afin de faire vibrer notre jeune public au son de ces différentes expressions artistiques et de permettre aux adolescents de s’ouvrir aux réalités culturelles du monde d’aujourd’hui.
ADO+ c est aussi

- L’occasion pour des jeunes adolescents de monter sur scène aux côtés de professionnels .

- Réunir des jeunes autour de différents domaines d’expression .

- Offrir à un jeune public un espace de création et de divertissement de qualité dans un esprit d’ouverture et de partage.

Festival ADO+ est un projet développé par le Groupe Génération A’Venir dans le cadre d’un programme de formation initié par la Fondation Friedrich Ebert en Tunisie.

Medias IPSI: Colloque international ''jeunes, communication et médias'' (14-16 avril-Tunis)

TUNIS, 9 avril 2010 (TAP) - L'Institut de Presse et des Sciences de l'Information (IPSI) et la fondation allemande Konrad Adenauer-Stiftung organisent, du 14 au 16 avril 2010, à Tunis, un colloque international sur le thème : ''jeunes, communication et médias''.

Cette rencontre qui réunira des chercheurs de Tunisie, du Canada, du monde arabe et de l'Europe, se veut un espace d'échange et de débat autour des relations des jeunes aux médias.

Les participants analyseront les modes de communication des jeunes à la lumière de l'évolution accélérée des nouvelles technologies et leurs réactions à l'égard des médias classiques. Ils s'intéresseront à l'usage fait de l'Internet par les jeunes qui ne sont plus uniquement des consommateurs de contenus, mais des producteurs à travers, notamment, les blogs et les échanges entre internautes.

Egalement à l'ordre du jour, la question de la baisse de la consommation du contenu des médias classiques, notamment la presse écrite, qui perd des lecteurs et voit certains de ses titres se restructurer ou meme disparaitre. Face à cette réalité, les médias sont appelés à réfléchir sur un nouveau mode de traitement de l'actualité et à proposer davantage de divertissement pour attirer les jeunes.

Prendront part aux travaux, des responsables des médias, des journalistes et des représentants de la société civile.

Tap info

poème: Nathem Hekmat

- S’endormir maintenant,
Et se réveiller dans cent ans, mon bien aimé.

-Non ! Je ne suis pas un déserteur.
Du reste, mon siècle ne me fait pas peur,
Il suffit d’être avec les nôtres,
Et de combattre pour un monde meilleur.

Peut-on spéculer sur une réussite ?

La semaine de la qualité qui se coïncide chaque année avec la dernière semaine du mois de mars, se veut d’être un rendez vous annuel pour les entreprises industrielles mais surtout un levier pour l’amélioration de la compétitivité.
La troisième édition a été un événement marquant pour les entreprises inscrites au prix et aussi pour ceux qui ne le sont pas. Elle était marquée par l’organisation de conférences et d’ateliers de travail.
Certification, respect des normes, meilleure productivité, et meilleure compétitivité sont les termes clés et le but de cette semaine qui a été lancé le 23 mars à Tunis.
La manifestation s’est déroulée en présence de M. Afif Chalbi, ministre de l’Industrie et de la Technologie, qui a décerné le Grand prix du président de la République pour la promotion de la qualité à trois entreprises tunisiennes.
Le premier prix a été attribué à la filiale tunisienne du groupe «Crown», leader mondial de l’emballage et 3ème producteur mondial des canettes de boissons, Le deuxième prix pour Le 2ème prix est revenu à la société Générale Industrielle Alimentaire Slama (GIAS), spécialisée dans la fabrication et la vente des margarines, des ingrédients pour la pâtisserie, boulangerie et confiserie et des boissons instantanées et le troisième prix a été décerné à la Société Tunisienne de Tréfilage «Maklada», spécialisée dans la production des fils d’acier. Les trois entreprises lauréates ont été à la fois ému et fière d’avoir mérité ce prix. Après Tunis c’est Monastir, Nabeul, Gabes, Bizerte qui ont fêté cette semaine grâce à des forums organisé à cette occasion comportant des communications techniques et des témoignages d’entreprises certifiées.
Cet événement a été accompagné par une stratégie de développement qui a permis entre 1995 et 2009 de quadrupler les exportations de 4,5 milliards de dinars. L’Etat compte sur les entreprises industrielles tunisiennes pour atteindre son objectif dans ce secteur qui est l’excellence.

dimanche 12 avril 2009

Tunisie : militantes malgré elles

La guerre contre le terrorisme provoque des dégâts, notamment sur les femmes. En Tunisie, des mères et des épouses de présumés terroristes sont sorties de leurs cuisines pour mener un combat infatigable afin de prouver l’innocence des leurs.

"Mère, Ô combien j’aurais aimé que tu sois à mes côtés afin de me rouler en boule comme le hérisson apeuré, de me réfugier en ton giron et pleurer… Afin de me répandre en sanglots jusqu’au petit matin…" Des lettres comme celle de Hâfidh Barhoumi à sa mère, Zaineb Chebli, Houda, Faouzia, Fatima et beaucoup d’autres femmes tunisiennes en ont reçues. Jadis femmes au foyer, nombre d’entre elles se sont aujourd’hui arrachées à leurs fourneaux pour se jeter dans un combat qui, malgré elles, est devenu le leur.
"La politique ne m’intéressait pas du tout. Je n’ai jamais voté aux élections. Ce qui comptait pour moi c’était ma maison et ma famille", confie Zaineb Chebli. La cinquantaine passée, la tête recouverte d’un voile, elle a appris beaucoup dans le combat qu’elle mène pour innocenter son fils : reconnaître un policier en civil qui la prend en filature, prendre la parole en public, organiser des sit-in et faire signer des pétitions. Les ennuis ont commencé le jour où on est venu prendre son fils. "Un interrogatoire de routine", dit-on aux proches des personnes arrêtées. Mais leurs fils ou époux ne reviendront peut-être jamais, et leur vie relativement tranquille a alors sombré dans la précarité et l’attente.
"Jamais je ne pourrai trouver les mots pour décrire ma peine. Toute la famille vit dans la douleur et le sentiment d’impuissance", témoigne Om Anis, qui attend la sortie de son fils depuis plus que 4 ans. "Ils m’ont pris ce qu’il y a de plus cher pour moi. Toute ma vie a été bouleversée", ajoute-t-elle, les larmes aux yeux.

Le refus de l'arbitraire
En Tunisie, la loi du 10 décembre 2003, dite "de soutien aux efforts internationaux de lutte contre le terrorisme", a été promulguée le jour de la célébration de la Journée mondiale des droits de l’Homme. Elle a entraîné jusqu'à aujourd’hui 1 254 arrestations, selon l’association de lutte contre la torture en Tunisie, pour la plupart des jeunes. Beaucoup d'entre eux n’ont pas eu droit à des procès équitables. Cette loi prévoit des peines allant de 5 à 15 ans de prison et va jusqu'à priver les avocats de leur droit au secret professionnel, au cas où ils seraient informés de faits ou de propos prouvant la culpabilité de leurs clients.
Selon Me Abdel Raouf El Ayadi, qui défend la cause de ces femmes dont la société tunisienne refuse d'entendre les histoires, "la totalité des dossiers que j’ai pris en charge ont été des procès sur aveu et non des procès sur preuves alors que les aveux ne peuvent jamais constituer un moyen de preuve". Avouer est souvent le résultat de mauvais traitements, comme en témoigne cette lettre de K. L. à sa mère : "On m’a mis dans un cachot obscur, dénué de toute installation hygiénique et sans propreté. L’aération faisait défaut, tout comme la lumière. Les cafards infestaient le lieu et j’en ai gardé les marques sur mes jambes. Fatima vit aujourd’hui de l’espoir de retrouver son fils. Elle ne fête plus rien. Chaque semaine, elle doit lui rendre visite avec de quoi manger pour toute la semaine, pour lui épargner la nourriture infecte servie dans l’institution carcérale. "Quand je regarde derrière moi, je me rends compte que j’ai passé 4 ans sur le même rythme. Entre le marché, la cuisine et la prison", s’époumone-t-elle.
Fatima est aujourd'hui membre du Comité des mères des victimes de la loi du 10 décembre 2003. C’est Zaineb Chebli qui a eu l’idée de créer ce comité dont elle est la présidente. "Mon fils avait 19 ans quand ils me l’ont pris. Je savais qu’il n’était pas impliqué et jusqu’à aujourd’hui, je crois en son innocence. Alors, j’ai décidé de lutter pour sa cause" : c’est ainsi qu’elle explique les raisons qui l’ont poussée à créer ce comité. "On m’a expliqué que ça ne serait pas facile, même dangereux. On m’a demandé si j'étais prête à affronter la police qui ne me laisserait plus tranquille. Et j’ai dit oui."

Solidarité dans la détresse
Avant, ces femmes ne se connaissaient pas. Elles se sont rencontrées pendant les longues heures d'attente devant la prison ou à la sortie des commissariats où elles étaient venues chercher des renseignements. Elles ont fini par s'organiser souvent dans la solitude et l’absence du mari ou du fils. À présent, elles s’appellent, se consolent, se racontent leur quotidien et leurs espoirs de voir un jour leurs familles reconstruites.
Le comité organise des manifestations et des sit-in, et ses membres ont aussi appris à jouer la carte des médias. C’est à la faveur de cette solidarité entre victimes que des liens se sont tissés et des actions d’entraide ont vu le jour. "Cela a été frustrant et douloureux pour moi de voir mes enfants embrasser leur père à travers une vitre, raconte Houda, dont le mari est emprisonné dans le cadre de cette loi. Je remarque toujours l’absence du père dans leurs dessins."
YBR+ FJ

mercredi 7 janvier 2009

"Le verbe aimer est difficile à conjuguer: son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif et son futur est toujours conditionnel" Jean Cocteau.

mardi 6 janvier 2009

Tawfik Jbali et Raouf Ben Omor

توفيق الجبالي : التلفزيون لم يسرق جمهوري فقط بل شعوبا بأكملها'

تونس من يعاد بن رجب وفتحي المجازي
هو ديناصور المسرح التونسي. في فضائه الخاص وبعيدا عن الدعم الحكومي المباشر يصارع من أجل البقاء بمسرح مختلف في خطابه وإبعاده. 'كلام الليل ' 'ضد مجهول' 'لصوص بغداد' ' كلها مسرحيات أثارت جدلا لدى عرضها. بالنسبة له المسرح ممارسة للحياة من خلال شخصيات مهمومة، هائمة، ساخرة ومتمردة ليس ضد المؤسسات السياسية فحسب بل ضد نفسها. النصوص التي يكتبها تحتمل التأويل وعادة ما يترك للمشاهد حرية التأويل ويكتفي بتحذيره أن ذلك 'على مسؤوليته الخاصة'.
المسرحية الأولى لفرقة 'التياترو' هي' مذكرات ديناصور'، قدمتها للجمهور على أنها لقاء بين سياسي لم تنفعه سياسته ومثقف لم تنفعه ثقافته. واليوم، بعد عشرين سنة، تعرض هذه المسرحية مرة أخرى في إطار الاحتفال بعشرينية الفرقة.
هنا حوار مع الجبالي:

هل أنت مسرحي نفعه مسرحه في ظل الراهن العربي للمسرح؟
من الأكيد أن مسرحي نفعني، فلو لم ينفعني لما رافقته كل هذه السنين، ولكن هل نفع الآخرين؟ لا أدري.
هنالك مستويات في النفع، فعندما أنظر إلى نفسي باعتباري مواطنا وأنظر فيما أنتظره من مهنتي، أجد أن المسرح لم ينفعني على هذا المستوى. ولكني مسرحي دون سعي مني أو اختيار.
ماذا أنتظر من الحياة وماذا أنتظر من المسرح؟ الحقيقة أني فضلت أن تتمحور انتظاراتي حول المسرح وهذا كاف.
'فرقة التياترو' هي أول فرقة مسرحية خاصة في العالم العربي تملك فضاء عرض، ونادرا ما تحظى عروضها بدعم حكومي. من خلال تجربتك هل يمكن للمسرح أن يتعايش مع منطق العرض والطلب؟
بصفتي، رجل مسرح ومسؤولاً عن مؤسسة مسرحية، أبحث عن التوازن المادي والفني، فالإغراق في البحث عن الجمهور يوصلنا إلى طريق مسدود من دون شك.
قدمت في بداية تجربتي المسرحية سلسلة 'كلام الليل ' الساخرة ولاقت إعجاب الجمهور، ثم قدمت عملا يقطع جذريا مع العمل السابق وهو عمل 'فهمتلا'(فهمت أم لا؟ باللهجة التونسية) وهي مسرحية صامتة من دون كلام ولا حركة لمدة ساعة ونصف ساعة، وبها ضاع مني قسط من الجمهور، وفقدت الرصيد الذي ربحته من 'كلام الليل' لأن الجمهور اعتبر أنها عملية تحيل عليه.
ولكن هذه التجربة سمحت لي أن أسترجع حريتي الفنية، لأن امتلاكنا لفضائنا الخاص يسمح لنا بالمواظبة في عملنا ، وبنوع من الفطنة يمكننا أن نثير احتياج الجمهور دون ان نخضع لما يريده هو.
عبرت عن استعدادك لعمل مسرح من دون جمهور اذا كان هذا الجمهور سيأتيك باحثا عن مسرح نمطي مضحك. أي علاقة تربطك بالجمهور؟
إنها لعبة مسرحية. أنا لا أريد كثيرا استفزاز الجمهور بمعنى أني لا اعتبره فأر تجارب لمسرحياتي. شخصيا أعتبر الجمهور لا عدوا ولا صديقا بل طرفا وشريكا. وأنا لم أعتمد هذا الأسلوب من قبل، بل إني كنت أؤمن بالجدار الرابع(مفهوم مسرحي يطلق على الجدار الوهمي الذي يفصل المتفرج عن الركح)، ولكني الآن أشعر أنه حان الوقت لتحريض المتفرج على أن يكون له موقف. فمهما كانت طبيعة المتفرج وثقافته لا يمكن أن يكون محايدا.
في مسرحية 'هنا تونس' اتخذ النقد السياسي طابعا مباشرا، ورغم ذلك لم تمنع المسرحية. هل هو تحول في هامش الحرية أم أن المسرح برواده القلائل لم يعد يخيف الحكومات؟
' هنا تونس' المسرحية الوحيدة التي عرضت على الرقابة مرتين، وخضعت إلى الرقابة غير المباشرة، فلم يتسن لنا عرض هذا العمل في أي مكان آخر من الجمهورية غير العاصمة، لأنه وردت توصية بعدم توزيع هذا العمل.
ذهنية الرقابة لا تتمثل في لعبة التوجيه فقط. هنالك موظف رقابي وهو يخدم لصالح ذهنية رقابية أخرى، وهي متقلبة، فاليوم يكون هذا العمل ممنوعا وغدا مسموحا به.
المهم هو أن لا تكون لك رقابة ذاتية. رغم أنني أقول أحيانا لو كانت لي رقابة ذاتية لكنت على معرفة بما يجب القيام به. إن مجتمعنا منافق ورقابته منافقة وجهازه منافق. والناس في نفس الوقت متقدمون ورجعيون، أحرار ومقيدون، مع الحرية وضدها، سجانون ومسجونون وهكذا دواليك. إنها لمشكلة كبيرة عندما تريد الكتابة وتجد نفسك أمام مجتمع غير منظم.
الفنان بصفة جوهرية، وهذا التعريف ليس لي، إذا كان غير مناهض للواقع وللقيم السائدة، وإذا لم يكن متجاوزا لعصره، ليس بالفنان.
أن يكون الفنان فنانا يعني أن يكون في ضميره وفي روحه خارج الإطار. أنا لا أتبع النظام الموضوع. أنا ضده. لست معارضا لأني في حزب سياسي معارض، وإنما لأنها طبيعة حياتي. أنا أخلق صورة مستقبلية ولا أعمل على الصورة الموجودة. بالرقابة الذاتية يمكن أن أبعد عني الرقابة ولكن لا يبقى لي ما أقول.
يرى البعض أن الجمهور في حالة بحث عن مسرحه، وأن المسرحيين في حالة بحث عن جمهور. هل تعتبر أنك وجدت جمهورك؟
أنا ليس لي جمهور. جمهوري متجدد. أنا لا أرى لماذا يجب أن يذهب الجمهور إلى رجل مسرح دون آخر. يمكن له أن يختار حسب فضوله الثقافي. أرى أن هذا منطق كرة القدم . ومع ذلك يجب أن تبني مع الجمهور علاقة ثقة هي نتاج للخط الفكري المتواصل للأعمال المسرحية للفنان.
في 'كلام الليل' لعبت ورقة الكلام حيث أن الشخصيات ثرثارة ومنفتحة وساخرة. في' فمهتلا' الشخصيات صامتة كامل العرض. أنت دائما حيث لا ينتظرك الجمهور. هل أن الصدمة المسرحية هي الخيط الجامع بين أعمالك؟
الكلام ليس بالثرثرة ،هو لعبة مشهدية بالأساس. والصمت هو كذلك لغة مسرحية أخرى. المسرحي ليس عاملا يوميا. أريد التجريب ولا يمكنني أن أبقى في تجربة واحدة حتى وإن أعجبتني. أنا من هواة التجارب الجديدة وإن لم يقبلها المتفرج، لأنه يكون لها تأثير في الحركة المسرحية بصفة غير مباشرة.
أين تضع مسرحك في الحركة المسرحية العربية؟
في مصر نجد مسرحيين محترفين بالآلاف ولا نجد ذلك في تونس. في العراق منهم من مات ومنهم من اختار المنفى، في سورية والجزائر والمغرب لديهم أكثر منا ممثلين. في لبنان وسورية توجد كذلك نخبة. ولكن في العموم لا يوجد الامتداد والاستمرار. أظن أنه توجد تجارب مسرحية لأفراد، ولا توجد حركة مسرحية. فالإنتاج الفكري ضئيل جدا في العالم العربي وهو أقل من أن يولد حركة مسرحية .
مع من من المسرحيين العرب تتفق ومع من تختلف؟
حقيقة أنا لست متعصبا وليست لدي أسماء أختلف معها. أحب مشاهدة جميع التجارب باختلافها. ولكني أتفق مع صلاح القصب وجواد الاسدي من العراق. عبد المنعم عمارية من سورية كذلك سوسن بروزة. ربيع مروي من لبنان وهنالك عديد الأسماء الشابة والصاعدة في لبنان.
ألا ترى أن القنوات التلفزيونية سرقت جمهور المسرح؟
القنوات التلفزيونية لم تسرق جمهوري فقط بل سرقت الشعوب بأكملها.

dimanche 28 décembre 2008

L'exposition-débat : Créons contre la violence

La peinture se révèle, témoigne des tensions qui fracturent la société et redessinent des traits de l'angoisse des humains, elle est ce langage universel qui s'oppose à la violence de tous les temps... une exposition-débat a été organisée par l'Association des Femmes Tunisiennes pour la Recherche sur le Développement autour de ce thème.

"Créons contre la violence" a mis les peintures de Yamina Mathlouth sous les feux de la rampe le samedi 27 décembre, à partir de 15h à Espace Tanassof à l'Ariana. Le public a été invité à un débat riche animé par la psychologue Emna Ben Miled et le plasticien Omar Aloui.

Les bons vents de l'Afrique sous-exploités

Du vent, l'Afrique en a à revendre. Pourtant, l'énergie éolienne peine à y démarrer. Selon le rapport 2007 du Global Wind Energie Councel (GWEC), l'exploitation éolienne actuelle du continent représente à peine 5 % de la production mondiale. Or, les études montrent que le potentiel est gigantesque. Celle du cabinet spécialisé Hélimax, commandée par la Banque africaine de développement (BAD), identifie 15 pays africains disposant d'un gisement éolien propice au développement de cette énergie : l'Afrique du Sud, le Lesotho, Madagascar et Maurice pour l'Afrique australe, Djibouti, l'Érythrée, les Seychelles et la Somalie en Afrique de l'Est, l'Algérie, l'Égypte, le Maroc et la Tunisie en Afrique du Nord et le Cap Vert et la Mauritanie en Afrique de l'Ouest. L'un des plus grands parcs éoliens en Afrique devrait se situer bientôt en Éthiopie, dans la région du Tigray, mais il est encore en phase d'étude. 120 éoliennes de 1 MW devraient fournir de l'électricité à plus de 5 millions d'Ethiopiens.
L'étude souligne l'absence de volonté politique affirmée en faveur de
l'énergie éolienne malgré sa capacité à résoudre les problèmes d'électrification, surtout dans les zones reculées. En attendant une prise de conscience chez les décideurs africains, les coupures d'électricité demeurent une réalité quotidienne en Afrique.
Y. B. R. et F. D.
InfoSud Belgique Agence de Presse

Tunisie L'énergie éolienne a le vent en poupe

(Tunis) La Tunisie fait de plus en plus appel à l'énergie éolienne pour réduire sa facture
énergétique. Dompter le vent pour produire l'électricité s'avère un choix judicieux. Le pays
devrait devenir un des plus importants producteurs africains d'énergie de ce type.
Depuis 8 ans, Adel Hamrouni, chef du projet éolien à la Steg, la Société nationale d'électricité en
Tunisie, plante des éoliennes à Sidi Daoud, sur la côte centre-ouest du pays, à 50 km de Tunis, la
capitale. Un lieu idéal pour la production d'énergie verte, selon les études menées par la Steg, grâce
à la vitesse et à l'orientation des vents qui balayent la région. Son parc compte 70 éoliennes, mais
seules 42 ont déjà été mises en service. Après deux ans d'une stricte surveillance, le site nécessite
aujourd'hui une maintenance minimale et Adel n'y passe plus qu'en coup de vent. Plantées en file
indienne, les éoliennes offrent un spectacle qui émerveille toujours les villageois de Sidi Daoud. Ces
grandes machines aux pales de fer peintes en blanc s'intègrent parfaitement au paysage. "C'est
beau à voir, surtout de la mer", commente Omar, un pêcheur, bien qu'il préférerait des projets qui
font travailler les jeunes de l'endroit. "Au départ, on n'y croyait pas trop, mais le jour où on les a
mises en marche, c'était fabuleux", rappelle Mejri Mohieddine, chef du Département études
énergétiques à la Steg, qui travaille sur l'énergie éolienne depuis 15 ans. Mansour Bel Hadj, chef de
la centrale, veille au grain, avec une équipe de six personnes qui se relayent pour assurer le bon
fonctionnement du système. "Depuis la création de ce site, j'en connais chaque coin. Nos éoliennes
fonctionnent 80 % de l'année", souligne-t-il. Dans cette région où le vent ne manque presque jamais,
il arrive toutefois que celui-ci soit imprévisible. "Cette année, on a bien produit en été, alors que
d'habitude, le pic de production se situe en hiver", témoigne Bel Hadj.
Autant en apporte le vent
C'est la coopération entre la Tunisie et l'Espagne qui permet de financer le recours au vent. Les
banques tunisiennes apportent 50 % des fonds, et, à la suite d'un accord entre les deux pays,
l'entreprise espagnole Gamesa fournit et installe les éoliennes. Lorsqu'il sera intégralement en
service, ce projet éolien tunisien aura coûté près de 54 millions d'euros. "Comparé à d'autres
expériences dans les pays européens, le coût d'installation est raisonnable et une fois en place, le
projet ne nécessite pas beaucoup de personnel. De plus, les salaires en Tunisie sont bas", précise
Adel Hamrouni. L'État détenant le monopole sur le marché de l'électricité, les banques lui prêtent
facilement. Pour la Tunisie, dompter le vent est plus qu'un choix : une nécessité. Contrairement à
ses voisins, ses ressources pétrolières sont minimes, mais elles restent la première source de
production d'électricité. Avec la flambée du prix du pétrole ces dernières années, le déficit
énergétique (importation de pétrole raffiné contre exportation de pétrole brut, le pays ne disposant
que d'une raffinerie aux capacités limitées) s'est accru, en valeur, de 17 % en 2007, au point
d'affecter sensiblement la balance commerciale. Aujourd'hui, la centrale de Sidi Daoud fournit, avec
ses 42 éoliennes, 55 mégawatts (MW) au réseau national d'électricité, soit 2 % de la consommation
nationale. Cette part devrait atteindre 4 % avec la nouvelle centrale de Bizerte qui démarrera en
2009. Les centrales électriques produisent, elles, 3 300 MW. Trois autres centrales éoliennes sont
en construction au nord du pays, triplant la capacité totale en 2009, pour atteindre 200 MW en 2011.
La Tunisie sera alors le premier producteur africain, mais pas pour longtemps, puisque le Maroc
devrait produire 1 000 MW éoliens en 2011. L'éolien représentera alors 4 % de l'ensemble de
l'énergie électrique produite par le pays. La moyenne mondiale est de 6 %, mais la Tunisie s'en sort
bien pour un pays du Sud. Et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD)
évalue son potentiel à 1 000 MW.
Des watts propres
Avec cette source d'énergie, c'est aussi la nature qui marque des points. L'énergie éolienne
permettra à la Steg d'économiser annuellement 92 000 tonnes de combustibles fossiles nécessaires
précédemment pour alimenter le pays en électricité et 11 000 mètres cubes d'eau utilisés pour
produire l'énergie. Le parc éolien permettra également d'éviter l'émission par an de 330 000 t de
CO2, 174 t d'oxyde d'azote, 190 t d'oxyde de soufre et 9 t d'autres gaz hautement polluants et
toxiques dégagés principalement par la combustion du pétrole, selon les ingénieurs du projet. Les
terrains occupés par les éoliennes peuvent en outre continuer à être cultivés et, contrairement aux
idées reçues, il n'y a pas besoin de vents violents pour faire fonctionner celles-ci. "La moyenne
idéale est de 20 km/h. D'ailleurs, au-delà de 90km/h, les éoliennes s'arrêtent par mesure de sécurité
", explique M. Bel Hadj. Toutes les éoliennes ont été implantées en se souciant d'un autre aspect,
celui du bruit pour les populations voisines, rassure pour sa part M. Abbes Miledi, ingénieur en chef à
Sidi Daoud. Originaire de l'endroit, il est ici chez lui, mais attend de rejoindre la deuxième centrale,
qui sera implantée à Bizerte, au Nord. "C'est le vent, conclut-il, qui m'a ramené chez moi, mais je ne
sais pas où il m'emportera."
Youad Ben Rejeb et Fethi Djebali ©InfoSud - Syfia

vendredi 21 novembre 2008

La Fondation Friedrich Ebert fête ses 20 ans en Tunisie


Le Ministre adjoint des Affaires Étrangères d'Allemagne Günter Gloser, et Le responsable de la FES pour le Moyen Orient et l'Afrique du Nord monsieur Hajo Lanz, se sont rendus en Tunisie pour participer aux festivités organisé par La Fondation Friedrich Ebert à l'occasion de son anniversaire de 20 ans en Tunisie.
Une réception rassemblant tous les partenaires de la Fondation a été organisée à cette occasion.
La présence de Monsieur le Ministre a également été l'occasion d'organiser une discussion avec des jeunes autour des défis de la jeunesse tunisienne.

table ronde à la CE



Une table ronde à la communauté européenne a été organisée Le 17 novembre avec le Ministre adjoint des Affaires Étrangères d'Allemagne Günter Gloser et des jeunes de différentes associations indépendantes tunisiennes afin de sonder les perspectives d’avenir pour tous les jeunes des pays du Maghreb. Ce si grâce à « la politique allemande et de la communauté européenne qui veut contribuer dans le dialogue du sud du méditerrané » selon M. le ministre adjoint. Tout fois, M. Günter Gloser a affirmé que se sont les pays concernés qui doivent s’y mettre et que c’est la tache des politiciens mais aussi de la société civil.
« Normalement les pays du sud regardent toujours vers le nord » d’après Le ministre adjoint c’est pour cela qu’il voit que l’office de jeunesse franco-allemand peut être un modèle pour la coopération entre les jeunes allemand et tunisiens.
Les jeunes présents dans cette table ronde ont affirmé que leur problème n’est pas l’immigration vers l’Europe comme ça en ai l’air mais en réalité c’est plus profond que cela. Concis et pertinent dans leurs interventions cette jeunesse voit que leurs problèmes se résume dans le chômage, la précarité, le manque de liberté d’expression, et une formation dans les instructions publiques qui ne cesse de se dégrader.

Houda Malloum, gagne le prix du journalisme "Every Human has Rights."


Houda Malloum, a gagné un prix du journalisme, "Every Human has Rights." Le prix du journalisme “Every Human Has Rights” récompense ceux qui, en se conformant aux critères professionnels les plus élevés, utilisent leur voix et leur influence dans les médias pour défendre le respect des droits de l’homme et des libertés, tels qu’ils sont énoncés par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Depuis deux ans, Houda est journaliste à la Radio la Voix du Ouaddaï/Abéché à L'est du Tchad où elle prépare des programmes de radio sur le SGBV. Houda recupera le prix à la fete du soixantième anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme des Nations Unis à Paris.

vendredi 7 novembre 2008

père et fils


Ali JAZIRI ( Tahar HADDAD ) et Fadhel JAZIRI ( Réalisateur )

SYNOPSIS du film Trente de Fadel Jaziri


Ce film relate le combat de trois jeunes amis, qui sont devenus de véritables mythes dans la société tunisienne: Mhamed Ali El Hammi, fondateur de la première organisation ouvrière autochtone ; son cousin Tahar Hadded, militant opiniâtre de la liberté et des droits de l’homme, précurseur du Code du Statut Personnel, qui, par ses écrits, a invité l’ensemble du monde musulman à réformer la condition de la Femme dans la société ; et Belgacem Chebbi, qui a renouvelé la poésie, réfléchi à la posture du poète et à son engagement et instauré un rapport nouveau à la langue.
Tous trois connurent, dans l’indifférence générale, un destin tragique.
Ce film, dont les évènements se déroulent entre 1924 et 1934, dévoile un pan entier d’une société conservatrice, réactionnaire, insensible au renouveau, recroquevillée sur elle-même, attachée à ses privilèges qu’elle défend contre toute réforme avec une rare cruauté et un raffinement remarquable.

FICHE ARTISTIQUE ET TECHNIQUE

Réalisation Fadhel Jaziri

Scénario et Dialogues Aroussia Nelloutti et Fadhel Jaziri

Interprétation Ali Jaziri • Walid Nahdi • Maher El Hafidhi
Jawhar Basti • Ghanem Zrelli • Ali Maher
Yadh Béji • Riadh Sghaïer • Tahar Aïssa
Rami Haffana • Mohamed Kouka • Aïssa Harrath
Moez Mrabet • Anissa Daoud • Bahram El Aloui
Oubaïd Jemaï • • •

Directeur de la Photographie Ali Ben Abdallah

Cadreurs Mohamed Maghraoui • Chedly Chaouachi

Montage Arbi Ben Ali

Son Moez Cheikh M’hamed • Karim Toukabri • Saber Ghablaoui

Musique Fadhel Jaziri • Samir Ressaissi
Riadh Sghaïer • Mohamed Ali Kamoun

Décors Raja Chourou • Mohamed Bahloul
Mohamed Jaziri • Mohamed Bahloul

Costumes Raja Ben Aïssa

Durée 111’

Production Nouveau Film et Quinta Communications

Avec le soutien Du Ministère de la Culture et de la Sauvegarde du
Patrimoine
De la Khalid Shoman Foundation DARAT EL FUNUN
De l’Etablissement de la Télévision Tunisienne
Et du Fonds Francophone de Production Audiovisuelle du Sud (OIF et CIRTEF)

Sortie dans les salles
en Tunisie à partir du Dimanche 2 Novembre 2008

NOTE D’INTENTION


Nous souhaitons, par ce film, rappeler à la mémoire de tous une époque pas si lointaine où notre pays, la Tunisie, s’éveillait à la modernité et où les intellectuels ont joué un grand rôle dans le renouvellement de la pensée et la lutte contre l’obscurantisme et la régression.
Le combat de Tahar Hadded et de nombre de ses contemporains, certains célèbres, d’autres anonymes, peut servir de modèle et constituer un idéal auquel les jeunes générations pourraient s’identifier.
C’est aussi l’occasion de montrer la richesse d’une tradition aux multiples expressions poétiques, musicales, architecturales, vestimentaires… confrontée à un monde en pleine mutation.
Notre souci est évidemment de faire un film populaire qui s’adresse à un large public au-delà des frontières locales.



Fadhel Jaziri